Aujourd’hui, c’est au tour de Xenoblade Chronicles: Definitive Edition, la version remaniée du chef-d’œuvre de la Wii, de recevoir le traitement « Switch 2 Edition ». Et on est ravis de vous annoncer que les visuels sont bien plus propres que ceux du patch de XenoX. Ce n’est pas parfait, mais l’amélioration est massive. Alors, plongeons ensemble dans cette nouvelle mouture.
Derrière cette épopée, on trouve toujours Monolith Soft, studio japonais fondé en 1999 par Hirohide Sugiura et l’ancien employé de Square, Tetsuya Takahashi. Après avoir œuvré sur la saga Xenosaga, le studio rejoint Nintendo en 2007. Depuis, Monolith Soft s’est imposé comme un maître incontesté du RPG, capable de créer des mondes d’une ampleur vertigineuse. Leur expertise a même été mise à contribution sur The Legend of Zelda: Breath of the Wild et Tears of the Kingdom, notamment pour la conception des paysages. Xenoblade Chronicles, sorti à l’origine sur Wii en 2010 au Japon (2011 en Europe), représentait leur vision ultime du JRPG en monde ouvert avant l’heure.
On incarne Shulk, un jeune Homs (l’humain de ce monde) vivant dans la colonie 9, paisiblement installée sur le corps gigantesque du Bionis, l’une des deux divinités titanesques qui dominent cet univers. L’autre titan, le Mechonis, abrite les Mechons, des êtres mécaniques hostiles. Après une attaque dévastatrice de ces derniers sur sa colonie — attaque durant laquelle il perd une personne chère — Shulk saisit la Monado, une épée légendaire que lui seul peut manier. Armé de cette lame et d’un don de prescience nouvellement révélé, il part en quête de vengeance. Mais très vite, l’aventure le dépasse, l’entraînant dans un conflit bien plus vaste que sa tragédie personnelle, où le destin de deux divinités figées depuis un affrontement millénaire pourrait bien être bouleversé.
L’intrigue commence alors que deux divinités, le Bionis et le Mechonis, se sont figées après s’être infligé un coup d’épée mortel. Sur leurs corps immobilisés, la vie a prospéré. Mais l’antagonisme persiste entre les peuples. On commence par un prologue aux commandes de Dunban, le héros légendaire qui ...
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